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Le Département du Var et la Métropole Toulon Provence Méditerranée s’opposent au nouveau plan de liquidation du GIP du Grand Prix de France, relançant les tensions entre actionnaires autour d’une dette estimée à 15 millions d’euros.
Le dossier du Grand Prix de France de Formule 1 au Castellet connaît un nouveau rebondissement. Réunis en conseil d’administration puis en assemblée générale ce mercredi, les actionnaires du GIP ont examiné une nouvelle version du plan de liquidation. Si la procédure suit son cours, le Département du Var et la Métropole TPM ont choisi de voter contre, contestant notamment la répartition du passif entre les différents acteurs publics et privés.
Au cœur du désaccord, un passif estimé à 15 millions d’euros, réparti proportionnellement aux parts détenues par chaque actionnaire. Le Département du Var a même saisi le tribunal administratif de Marseille, estimant que l’accord négocié avec la société Excelis, propriétaire du circuit, aurait pu être plus avantageux. Malgré ces oppositions, le liquidateur Bernard de Froment a été reconduit dans ses fonctions jusqu’au 31 juillet afin de poursuivre la procédure.
Dans ce contexte tendu, la Région Sud, principal contributeur, a déjà avancé 5 millions d’euros pour permettre le paiement des entreprises créancières. Son président, Renaud Muselier, a dénoncé une situation inéquitable, appelant à ne pas pénaliser les collectivités ayant déjà réglé leur part. La liquidation se poursuit donc, mais les divisions entre actionnaires restent vives.


