À quelques jours du second tour des élections municipales, la tension politique reste vive à Nice. En cause, la position de Bruno Retailleau, qui a choisi de ne pas apporter son soutien au maire sortant Christian Estrosi.
Le président des Républicains a estimé que « c’est aux Niçois de décider », refusant ainsi de donner une consigne de vote claire dans cette dernière ligne droite de la campagne. Une prise de distance immédiatement saluée par Éric Ciotti, rival politique d’Estrosi dans la course à la mairie.
À l’inverse, le parti Horizons a vivement réagi, dénonçant un choix « inacceptable » de la part du patron de LR, y voyant un manque de clarté politique dans un contexte déjà tendu.
Pour rappel, les électeurs niçois devront départager trois candidats dimanche lors du second tour. Une triangulaire qui opposera Christian Estrosi, Éric Ciotti et Juliette Chesnel-Le Roux.