Le premier épisode de risque pollinique de la saison est en cours à Nice et sur le littoral azuréen. Selon AtmoSud, les niveaux sont élevés à très élevés ce mardi 24 février, principalement en raison des pollens de cyprès et d’aulne. Aucune amélioration n’est attendue d’ici la fin de la semaine.
Des pollens favorisés par le soleil et la douceur
Après plusieurs journées ensoleillées et une hausse des températures, les cyprès et les aulnes ont libéré d’importantes quantités de pollens dans l’air. Très présents sur la Côte d’Azur, y compris en milieu urbain, les cyprès sont la première cause d’allergie dans la région.
Le pollen de cyprès représenterait à lui seul près de 75 % des cas d’allergies dans les Alpes-Maritimes. Une situation particulièrement sensible en cette fin février.
Rhinites, toux et crises d’asthme
Les pollens de cyprès et d’aulne peuvent provoquer les symptômes allergiques bien connus : rhinites, conjonctivites, toux persistante, difficultés respiratoires, crises d’asthme, fatigue inhabituelle.
Les personnes sensibles sont invitées à redoubler de vigilance dans les prochains jours, alors que le risque pollinique est jugé très élevé à Nice.
Les recommandations pour limiter l’exposition
Pour réduire les effets des pollens, il est conseillé : d’éviter les irritants bronchiques comme le tabac, les parfums ou les aérosols, d’aérer son logement de préférence avant 10h et après 19h, de consulter les indices polliniques actualisés quotidiennement.
Les données sont diffusées pour chaque commune par les Associations agréées de surveillance de la qualité de l’air, et disponibles via le site d’AtmoSud ainsi que celui de l’Agence régionale de santé.
Une situation appelée à durer
Selon AtmoSud, aucune amélioration notable n’est prévue d’ici la fin de la semaine. Ce premier épisode marque le véritable lancement de la saison des allergies sur la Côte d’Azur, qui pourrait se prolonger dans les prochaines semaines en fonction des conditions météorologiques.